5 faits sur le S&P 500 à connaître
Si vous cherchez à diversifier votre portefeuille en ajoutant une **exposition aux actions américaines**, vous avez sans doute déjà entendu parler du **S&P 500**. Mais derrière ce nom emblématique se cachent bien plus que de grandes entreprises cotées : voici quelques faits qui pourraient bien vous surprendre — et surtout vous aider à **investir de manière plus intelligente**. Dans cet article, vous allez découvrir pourquoi le S&P 500 est bien plus qu’une simple liste de grandes entreprises. Nous allons passer en revue ses critères de sélection, son fonctionnement, son niveau réel de diversification, ainsi que les différentes façons d’y investir depuis la France.

Le S&P 500 regroupe t-il les 500 plus grosses entreprises ?
Si vous cherchez à diversifier votre portefeuille avec des actions américaines, le S&P 500 est sûrement l’un des premiers indices qui vous viennent en tête. Mais derrière ce nom très connu se cachent des éléments moins évidents. Il ne suffit pas d’être une grosse entreprise pour y figurer.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le S&P 500 ne sélectionne pas automatiquement les 500 plus grandes entreprises des États-Unis. En réalité, une entreprise n’intègre l’indice que si elle est validée par un comité de sélection chez S&P Dow Jones Indices, sur la base de critères à la fois financiers et qualitatifs.
Pour être éligible, une société doit être basée aux États-Unis, être cotée sur le NYSE ou le NASDAQ, avoir une capitalisation boursière d’au moins 14,5 milliards de dollars (en 2024), afficher des bénéfices positifs sur les quatre derniers trimestres, et présenter une bonne liquidité ainsi qu’un volume d’échange suffisant. En clair : il faut que l’action s’achète et se vende facilement, avec suffisamment d’investisseurs actifs autour.
Vous devez retenir qu’intégrer cet indice est une sélection rigoureuse, pas une simple question de taille. Même des entreprises très connues comme Uber ou WeWork n’ont pas réussi à y entrer, car elles manquaient de rentabilité ou de stabilité. Après son introduction en bourse, Reddit pourrait aussi devoir patienter avant d’y figurer, faute d’un historique solide ou d’un volume d’échanges suffisant.
Et même des géants européens comme LVMH, TotalEnergies ou BNP Paribas ne sont pas éligibles du tout, tout simplement parce qu’ils ne sont pas américains.
Et comment chaque entreprise pèse dans le S&P 500 ?
Dans cet indice, le poids de chaque entreprise dépend de sa capitalisation boursière. Plus une entreprise vaut cher en Bourse, plus elle a d’impact sur l’évolution du S&P 500.
Cette capitalisation se calcule en multipliant le prix d’une action par le nombre d’actions en circulation. C’est pour cette raison que des entreprises comme Apple ou Microsoft ont beaucoup plus d’influence que d’autres sociétés plus petites, même si elles sont elles aussi présentes dans l’indice.
Vous devez retenir que le S&P 500 est naturellement orienté vers les plus grosses capitalisations. Cela signifie qu’il reflète surtout les performances des grandes entreprises bien établies — mais qu’il peut passer à côté de sociétés plus petites et innovantes.
Est-il vrai que 7 entreprises peuvent-elles faire bouger tout l’indice ?
Ces dernières années, un groupe surnommé les “Magnificent Seven” domine largement le S&P 500. Il s’agit de Apple, Microsoft, Nvidia, Amazon, Alphabet, Meta et Tesla. À elles seules, ces entreprises représentent plus de 27 % de l’indice (chiffres 2024).

Vous devez retenir qu’une grande partie des performances du S&P 500 dépend de ces 7 entreprises. Quand elles montent en Bourse, tout l’indice grimpe avec elles, même si la majorité des autres entreprises présentes dans l’indice ne se portent pas aussi bien.
Cela peut donner une impression de diversification — mais dans les faits, le S&P 500 est très concentré sur un petit nombre d’acteurs. C’est un point à garder en tête si vous cherchez à construire un portefeuille vraiment équilibré.
Et la tech dans tout ça ?
En 2024, près de 28 % du S&P 500 est composé d’entreprises technologiques. Cela veut dire que votre investissement dépend en grande partie de la santé de ce secteur — et plus précisément de quelques géants comme Apple, Microsoft, Nvidia, Meta ou Alphabet.
Ces actions sont connues pour leur volatilité élevée : elles peuvent monter très vite… mais aussi baisser brutalement. Ce phénomène rend le S&P 500 parfois plus instable qu’on ne le pense, surtout quand le secteur technologique traverse des périodes de turbulence.
Vous devez retenir qu’investir dans le S&P 500 revient à miser fortement sur la tech américaine, même si l’indice contient aussi d’autres secteurs.
Le S&P 500, un indice américain mais une portée mondiale ?
Même si le S&P 500 suit uniquement des entreprises américaines cotées, une bonne partie de ces entreprises opèrent partout dans le monde. Par exemple, Apple vend ses iPhones dans plus de 150 pays, McDonald’s réalise plus de la moitié de son chiffre d’affaires en dehors des États-Unis, et de nombreux géants de la tech, de la santé ou de l’industrie dépendent fortement de leurs clients et fournisseurs à l’étranger.
Vous devez retenir qu’environ 40 % des revenus générés par les entreprises du S&P 500 proviennent de l’international. Autrement dit, quand vous investissez dans cet indice, vous obtenez une exposition indirecte aux marchés mondiaux, y compris ceux d’Europe, d’Asie ou d’Amérique latine.
Votre investissement suit aussi les grandes tendances globales : l’adoption des nouvelles technologies, les innovations en santé, la transition énergétique ou encore la consommation dans les pays émergents.
Vous devez donc retenir qu’investir dans le S&P 500 est une façon simple de s’exposer à la fois à l’économie américaine et à l’économie mondiale, sans avoir à multiplier les produits. Et si vous ajoutez un ETF européen ou un ETF MSCI World, vous pouvez encore mieux répartir vos risques géographiques — tout en restant efficace fiscalement, par exemple en passant par un PEA.
Le S&P 500 performe t-il mieux que la majorité des fonds gérés activement ?
Si vous vous demandez pourquoi tant d’investisseurs choisissent un ETF S&P 500 plutôt qu’un fonds traditionnel, la réponse est simple : les chiffres sont en sa faveur.
D’après les études de SPIVA (S&P Indices Versus Active), 80 à 90 % des fonds actifs qui investissent dans les grandes entreprises américaines font moins bien que le S&P 500 sur une période de 10 à 15 ans. Et si l’on regarde sur 20 ans, le taux d’échec est encore plus élevé.
Vous devez retenir que les ETF S&P 500 passifs, comme ceux de Amundi, Lyxor ou iShares, surpassent régulièrement les fonds classiques. Et en plus, ils coûtent beaucoup moins cher : entre 0,03 % et 0,20 % de frais annuels, contre souvent 1 % ou plus pour un fonds géré activement.
En France, beaucoup de fonds communs de placement qui cherchent à battre les marchés américains échouent après déduction des frais et de l’effet du taux de change. À l’inverse, investir dans un ETF S&P 500 éligible au PEA, comme ceux proposés par Amundi ou Lyxor, vous permet de réduire les frais tout en bénéficiant d’une fiscalité avantageuse.
Vous devez retenir que la combinaison ETF S&P 500 + fiscalité du PEA est une stratégie puissante pour faire fructifier votre épargne sur le long terme.
Est-ce possible d’investir dans le S&P 500 avec seulement 10 à 50 € par mois ?
Contrairement à ce qu’on pense souvent, vous n’avez pas besoin de milliers d’euros pour commencer à investir dans le S&P 500. Grâce aux ETF à bas coût et aux courtiers compatibles PEA, il est possible de se lancer avec seulement 10 à 50 € par mois.
Vous pouvez investir via un PEA (Plan d’Épargne en Actions) pour profiter d’avantages fiscaux à long terme, ou via une Assurance Vie, qui propose aussi des ETF S&P 500 dans ses unités de compte. De plus, plusieurs courtiers en ligne comme Boursorama, Trade Republic, Bourse Direct ou Fortuneo permettent d’acheter facilement ce type d’ETF.
Les ETF S&P 500 populaires accessibles en France incluent :
- Amundi S&P 500 UCITS ETF (éligible PEA)
- Lyxor S&P 500 UCITS ETF
- iShares Core S&P 500 ETF (via assurance-vie ou courtier étranger)
Vous devez retenir que même avec un petit budget, vous pouvez commencer à investir dans le S&P 500 de façon régulière et disciplinée.
Et si vous utilisez la stratégie du versement programmé (également appelée dollar-cost averaging), vous investissez tous les mois le même montant, sans vous soucier des fluctuations du marché. C’est l’une des méthodes les plus simples et efficaces pour construire un capital dans le temps.
FAQs
À quelle fréquence le S&P 500 progresse-t-il ?
Vous devez retenir que le S&P 500 a progressé dans 75 % des années civiles depuis 1926. C’est ce qui en fait un support très intéressant pour un investissement à long terme.
Le S&P 500 est-il adapté aux débutants ?
Oui, tout à fait. Vous devez retenir qu’intégrer le S&P 500 à votre portefeuille est une excellente manière de commencer à investir : il offre une diversification immédiate, des frais très bas et des rendements solides sur le long terme. Même avec de petits montants mensuels, c’est l’un des moyens les plus simples et efficaces pour débuter.
Puis-je investir dans le S&P 500 depuis la France ?
Oui vous pouvez investir dans le S&P 500 grâce à des ETF domiciliés en Europe et cotés sur Euronext (comme ceux d’Amundi ou de Lyxor). Beaucoup sont éligibles au PEA, ce qui vous permet de bénéficier d’avantages fiscaux intéressants en France. Vous pouvez également investir dans un ETF synthétique S&P 500 proposé par iShares.
Le S&P 500 est-il plus performant que les fonds actifs ?
Dans la majorité des cas, oui. Vous devez retenir que sur les 10 à 20 dernières années, le S&P 500 a surperformé plus de 80 % des fonds actions américains gérés activement. Cela s’explique surtout par des frais plus faibles et par la difficulté constante pour les gérants actifs de battre le marché.
Quel est le rendement annuel moyen du S&P 500 ?
Depuis sa création, le rendement annuel moyen du S&P 500 est d’environ 10 %, dividendes inclus. Mais, ce rendement varie fortement d’une année à l’autre. Sur les 10 dernières années, il s’est rapproché de 12 à 14 % par an (chiffres à jour en 2024).
Le S&P 500 est-il assez diversifié ?
Même s’il regroupe 500 grandes entreprises américaines, vous devez retenir que près de 70 % de leur chiffre d’affaires provient de l’étranger. Cela vous donne une exposition mondiale indirecte mais significative, notamment dans les secteurs de la technologie, de la santé et des biens de consommation. C’est donc une forme de diversification plus large qu’on ne pourrait le croire à première vue.
Conseils de Nicolas
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